jeudi 18 septembre 2008

Rentrée morne plaine...


Ouaip ! Deux semaines déjà que les enfants ont ré-enfilé leurs cartables, qu'ils ont entamé une nouvelle année scolaire riche et pleine de vie, que le savoir et la culture enrichissent à nouveau leurs cerveaux naissants... Qu'en est-il chez WEKA ?

Et bien, pareil... ou presque. Un peu plus de deux semaines donc que les vacanciers wekaiens se recroisent régulièrement dans les bureaux, que les salles de réunion sont à réserver à l'avance, que l'air affairé des uns et des autres a chassé la mine épanouie du bureaucrate ayant profité pleinement de ses "congés d'été".

Car la période fut estivale forcément. Animée de barbecues, apéros, baignades, randonnées, discussions tardives à toute heure, siestes, balades, découvertes... Bref le temps pour tous de penser à autre chose pendant cette parenthèse qui ne nous est offerte que depuis juin 1936 (souvenons-nous en, chanceux que nous sommes !). Ceci étant dit, chaque rentrée est la promesse d'un renouveau qui s'anime, une période forcément frétillante, dans laquelle tout bon poisson refait le tour de son bocal pour ranger ses petits graviers, faire le nécessaire tri, émettre quelques bulles... Bref, vous le savez, on repart, frais comme des gardons (je garde le lien avec mon bocal de démonstration là, faut pas que vous perdiez le fil ) à chaque relance du mois de septembre, un peu comme on fait nos vœux à chaque nouvelle année.

Le problème, c'est que là, rien. Non, rien. Vraiment.

On pourrait appeler ça "le syndrôme du statisme post-estival", sauf que je ne sais pas si c'est typiquement Wekaien ou plus général. Je m'explique. Ni humeurs favorables ou grognement négatifs (ou l'inverse), une communication proche du dessous de zéro, peu de circulation, le minimum de croisement, peu de bruit, peu de vie...

Nos bocaux sont là, ouverts, en attente, ne sachant pas de quoi. En "observance" (j'invente là, mais ça me titillait, c'est entre observation et latence, sauf qu'avec un "a" c'est plus joli). Le grand filet du statisme nous a tout figé, peut-être en attente de savoir à quelle sauce on va être mangé...

A suivre ?

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