
Le virus de la réorganisation et du déménagement frappe partout, y compris chez nos collègues autrichiens, sauf que là, bonne nouvelle : les salariés sont heureux !
Une note du groupe a fait récemment passer une information sur le déménagement de deux filiales autrichiennes, pour passer de deux à un seul lieu d'implantation. Il faut saluer là la qualité des nouveaux locaux, le déploiement des ressources qui ont été attribuées à ce projet et la communication mise en place autour de ce mouvement. Photos, article documenté et même vidéo ont permis de retranscrire aux salariés des autres filiales cette grande migration géographique. Je suis personnellement heureuse pour nos voisins autrichiens.
Alors nous, en France, quand est-ce qu'on arrête de pousser les murs ? De cartonner à perte dans un espace de toute façon limité ? De réserver des places à des collaborateurs fictifs ?... La rue de Crimée c'est bien mais là on atteint le point limite de la gestion d'espace. Quand aux salles de réunion, c'est la grande loterie du "c'est moi qui y est", même avec un planning de réservation géré du mieux possible par la coordination (après tout, on bosse où on peut).
Heureusement, on a les salles de convivialité et ça c'est un espace à vivre !! On saluera au passage Catherine T. qui a œuvré pour que l'accueil des visiteurs se fasse dans des conditions un peu moins spartiates. La salle du 1er est plutôt sympa avec ses tables-bars et tabourets hauts, sa fausse cheminée sticker et son bac de fausse verdure. Comparée à celle du 5e, c'est Byzance ! Celle du 2e n'est pas mal non plus avec le choix de ses tables en bois mode Habitat, mais elle est plutôt fréquentée le midi pour le déjeuner des collaborateurs. Il y manque une machine à café pour en faire un vrai espace de pause. Et puis, le 2e c'est un demi étage, donc moins de passage par défaut.
Moi, je propose de créer un espace jardin d'hiver en terrasse sur les toits du rez-de-chaussée accessibles par le 1er, ou sur la cour côté Ourcq, avec la fontaine en point central ça pourrait être sympa. Sinon, on peut aussi développer un concept de vérandas de travail à chaque étage avec balcon-terrasse : vue sur le ciel de Paris pour être un peu plus près des étoiles en hiver tout en assurant son capital bronzage dès les beaux jours. Et pas d'inquiétude pour le boulot, bosser le nez au vent c'est forcément porteur d'idées !
Alors André, quand est-ce qu'on déménage ?!
Une note du groupe a fait récemment passer une information sur le déménagement de deux filiales autrichiennes, pour passer de deux à un seul lieu d'implantation. Il faut saluer là la qualité des nouveaux locaux, le déploiement des ressources qui ont été attribuées à ce projet et la communication mise en place autour de ce mouvement. Photos, article documenté et même vidéo ont permis de retranscrire aux salariés des autres filiales cette grande migration géographique. Je suis personnellement heureuse pour nos voisins autrichiens.
Alors nous, en France, quand est-ce qu'on arrête de pousser les murs ? De cartonner à perte dans un espace de toute façon limité ? De réserver des places à des collaborateurs fictifs ?... La rue de Crimée c'est bien mais là on atteint le point limite de la gestion d'espace. Quand aux salles de réunion, c'est la grande loterie du "c'est moi qui y est", même avec un planning de réservation géré du mieux possible par la coordination (après tout, on bosse où on peut).
Heureusement, on a les salles de convivialité et ça c'est un espace à vivre !! On saluera au passage Catherine T. qui a œuvré pour que l'accueil des visiteurs se fasse dans des conditions un peu moins spartiates. La salle du 1er est plutôt sympa avec ses tables-bars et tabourets hauts, sa fausse cheminée sticker et son bac de fausse verdure. Comparée à celle du 5e, c'est Byzance ! Celle du 2e n'est pas mal non plus avec le choix de ses tables en bois mode Habitat, mais elle est plutôt fréquentée le midi pour le déjeuner des collaborateurs. Il y manque une machine à café pour en faire un vrai espace de pause. Et puis, le 2e c'est un demi étage, donc moins de passage par défaut.
Moi, je propose de créer un espace jardin d'hiver en terrasse sur les toits du rez-de-chaussée accessibles par le 1er, ou sur la cour côté Ourcq, avec la fontaine en point central ça pourrait être sympa. Sinon, on peut aussi développer un concept de vérandas de travail à chaque étage avec balcon-terrasse : vue sur le ciel de Paris pour être un peu plus près des étoiles en hiver tout en assurant son capital bronzage dès les beaux jours. Et pas d'inquiétude pour le boulot, bosser le nez au vent c'est forcément porteur d'idées !
Alors André, quand est-ce qu'on déménage ?!
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